Que vous soyez freelance ou travailleur indépendant classique, la question du statut est essentielle. Protection sociale, solvabilité financière et flexibilité sont les principaux critères de choix.

 

La protection sociale du coworker

Chômage, maladie, retraite, prévoyance sont autant de critères qui définissent la protection sociale d’un travailleur. En France, la référence de la bonne protection sociale est le statut salarié. A l’inverse le travailleur non salarié (TNS) est réputé avoir une mauvaise protection sociale, ce qui n’est pas forcément le cas.

 

Un salarié bénéficie en effet d’une protection sociale complète. En cas de perte involontaire d’emploi, il a le droit au chômage. En cas de maladie, il a le droit aux indemnités journalières de la sécurité sociale. Le salarié a même droit à une prévoyance, c’est-à-dire un maintien de salaire en cas d’accident de la vie (agressions, maladie, etc.)

 

Le statut TNS ne procure aucune protection chômage, ni protection prévoyance. Attention, le versement d’indemnités journalière en cas de maladie est calculée sur la base des 3 derniers bilans. Le TNS ne dispose d’une protection totale qu’au bout de 3 ans et demi environ.

 

Si vous cherchez des protections, le pire à éviter absolument est la situation du gérant qui se verse uniquement des dividendes. Il ne bénéficie d’aucune protection sociale : ni le paiement de l’impôt sur les sociétés, ni le paiement de la flat tax ne lui ouvre de droit à protection sociale.

 

La solution idéale existe pour les freelances en informatique : le statut du portage salarial vous permet d’être indépendant et salarié. Ce statut fonctionne aussi pour les rédacteurs, les formateurs, les consultants et même pour le BTP.

 

La solvabilité financière du freelance en coworking

Sauf cas très particulier, les bailleurs et banquiers n’offrent pas leur confiance au travailleur indépendant qui n’a pas achevé son troisième exercice.  Ce qui complique d’autant plus l’accès au crédit immobilier par exemple.

Le constat est donc alarmant : en France, un freelance ne peut pas déménager ou investir lors de ses trois premières années d’activité.

Le fait d’être salarié en portage salarial change curieusement la donne : vous pouvez déménager sans soucis après 6 mois d’activité car vous êtes salarié !

Le besoin de flexibilité du freelance en coworking

Par définition, un coworker cherche la flexibilité et le service, les deux principaux avantages du coworking.

Cependant, la majorité des statuts du freelance ne sont pas compatibles avec cet état d’esprit. En France, sauf à envisager une liquidation judiciaire, il est très difficile d’arrêter une entreprise.

Là encore le portage salarial se démarque : vous pouvez arrêter quand vous le souhaitez.

Vous êtes intéressé(e) par le portage salarial ? Contactez notre partenaire la société www.regie-portage.fr au 01.76.54.05.27.

Suivez-nous sur
les réseaux sociaux :

Ludovic Célérier

Ludovic Célérier

Fondateur de Hiptown